Voir Ne plus voir le sommaire
L’écran du téléphone éclaire une cuisine encore un peu endormie, quelque part entre le premier café et la liste mentale des choses à faire. Le pouce glisse sur les stories, l’air de rien, et puis une phrase accroche l’attention comme une porte qui claque doucement. Delphine Colas (Familles nombreuses, la vie en XXL) répond, sans détour : « Non, c’est terminé pour nous. » On sent tout de suite que ce n’est pas une “petite info”, parce que chez les familles très suivies, la question du “nouveau bébé” revient comme une ritournelle.
Dans Familles nombreuses, la vie en XXL, une phrase aussi nette ne reste jamais dans un coin d’écran. Elle devient un sujet, une conversation, parfois une petite secousse émotionnelle. Les commentaires s’en mêlent, entre soutien, surprise et projections. Et au fond, ce que Delphine Colas met sur la table est simple : une famille XXL se construit aussi quand on choisit d’arrêter d’ajouter, et de commencer à protéger.
Ce que Delphine Colas de Familles nombreuses, la vie en XXL a annoncé, exactement
Tout part d’une session de questions-réponses sur Instagram, ce moment où l’intime devient public en quelques lignes. Un abonné lui demande si un nouveau bébé est “en projet”. Delphine Colas répond non, et confirme que c’est terminé pour eux, une déclaration ensuite reprise par la presse, notamment Programme TV. Cela peut sembler banal, dit comme ça. Et pourtant, c’est précisément la clarté qui fait l’effet.
Ce qui surprend, c’est le ton. Il n’y a pas de suspense, pas de “on verra”, pas de clin d’œil pour faire durer. Dans l’univers de la téléréalité, où l’on attend souvent un rebondissement, cette façon de fermer la parenthèse ressemble presque à une petite révolution. Je vous le dis franchement : ce n’est pas la révélation qui marque. C’est la sensation de clôture.
Et puis, il y a la mécanique des réseaux sociaux, très efficace. Une phrase courte circule vite, se commente vite, se déforme parfois aussi. D’où l’intérêt de revenir au point de départ : une réponse en story, puis une reprise médiatique, et une décision de couple posée noir sur blanc.
Dans Familles nombreuses, la vie en XXL, c’est un rythme, pas une image
Dans Familles nombreuses, la vie en XXL, la maison tourne à plein régime. On imagine les sacs à préparer, les repas à lancer, les lessives qui s’empilent, les horaires qui s’emboîtent comme un puzzle fragile. Et quand Delphine et Olivier Colas disent qu’ils sont débordés, ce n’est pas une formule. Ça sent le couloir, la fin de journée, la fatigue qui tombe d’un coup.
C’est aussi ce qui explique la décision, sans qu’il soit besoin d’en faire un drame. Dire stop à une nouvelle grossesse peut être un choix de stabilité, un “on tient à notre équilibre” plutôt qu’un renoncement. D’un autre côté, c’est une manière très concrète de dire : on veut être présents, pas seulement performants. Et cela parle à beaucoup de lectrices, même sans famille XXL, parce que l’épuisement du quotidien, lui, n’a pas besoin de six enfants pour exister.

Instagram, lui, ajoute une couche. Cette proximité permanente donne envie de tout demander, tout suivre, tout commenter, comme si la famille appartenait un peu à la communauté. On l’a déjà vu avec d’autres couples du programme, par exemple autour des exigences de Mélanie Gonzalez pour la participation de son mari. Sauf qu’ici, Delphine Colas de Familles nombreuses, la vie en XXL tranche. Et cette netteté, paradoxalement, rassure autant qu’elle surprend.
Santé, deuil, limites : le point sensible
Parfois, une décision familiale porte plus d’histoire qu’on ne le croit. Sur les détails médicaux précis évoqués dans le texte de base, je ne sais pas confirmer mot pour mot ce qui a été dit, car je n’ai pas accès au verbatim complet de la story. En revanche, un élément, lui, est documenté : Delphine et Olivier Colas ont parlé publiquement de la perte d’un bébé, Victor, le jumeau d’Alba. C’est rappelé par Parents.fr.
Quand on a traversé ça, certaines questions ne se posent plus tout à fait de la même manière. Il y a des sujets qui restent sensibles, même quand le temps passe, même quand la vie reprend sa place. Ainsi, la phrase “c’est terminé” ne raconte pas seulement une organisation. Elle raconte aussi une limite intime, et c’est précisément pour ça qu’elle touche.
Je préfère rester juste et sobre. Informer, oui. Interpréter, non. Le deuil périnatal n’est pas un ressort narratif, c’est une réalité, et elle mérite une pudeur stricte, surtout quand elle circule au rythme des stories.
Le deuxième “c’est fini” qui brouille tout
Et c’est là que tout se complique : il y a deux annonces différentes. La première concerne le projet de bébé. La seconde concerne l’émission, et les mots employés peuvent facilement se confondre. Delphine Colas a aussi annoncé un départ de Familles nombreuses, la vie en XXL, ce qui nourrit l’idée d’une “mauvaise nouvelle” plus globale.
Plusieurs médias ont rapporté que la famille Colas ne continuerait plus dans l’émission Familles nombreuses, la vie en XXL sur TF1, en s’appuyant sur leurs messages en ligne, notamment Programme-TV.net. Pour les abonnés, ce n’est pas qu’un détail. C’est la fin d’un rendez-vous, une fenêtre qui se referme, et cette petite nostalgie étrange qu’on ressent quand une habitude disparaît.
Si je devais résumer sans brouiller le message, ce serait simple. Ce qu’elle a confirmé, c’est l’arrêt d’un projet de grossesse, une décision claire. Ce que la presse rapporte, c’est aussi la fin d’un chapitre télé. Le reste relève de l’interprétation, et honnêtement, vous n’en avez pas besoin pour comprendre l’essentiel.
Conclusion
Au fond, cette histoire dit quelque chose de très moderne, surtout en ce début 2026 où la vie de famille se raconte autant en images qu’en mots. Une famille ne se prouve pas. Elle se protège. Dans Familles nombreuses, la vie en XXL, Delphine Colas ne cherche pas l’effet, elle pose une limite, et c’est peut-être ça qui touche le plus : une décision tenue, sans mise en scène. Les stories s’effacent vite. Mais les choix, eux, restent. Et parfois, dire non, c’est la forme la plus nette de courage tranquille.
