L’amour est dans le pré : Frédérique riposte aux insultes grossophobes après avoir été traitée de « grosse dinde ».

Frédérique, figure de L'amour est dans le pré, s'exprime contre la grossophobie sur Instagram, prônant la tolérance et l'acceptation de soi.

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Frédérique, connue des téléspectateurs de L’amour est dans le pré, a choisi de ne pas laisser passer les attaques grossophobes reçues sur Instagram. Après la publication d’une photo à la plage, l’ancienne participante de l’émission de M6 a été visée par des messages injurieux, dont l’un la traitait de « grosse dinde ».

Plutôt que de répondre par la colère, elle a préféré une réplique ferme, teintée d’ironie. Une façon de rappeler que les commentaires sur le corps, même lancés derrière un écran, restent violents et profondément déplacés.

Un couple suivi depuis L’amour est dans le pré

Frédérique a rencontré Pierre lors de la saison 7 de L’amour est dans le pré. Leur histoire, suivie par les téléspectateurs sur M6, s’est construite dans la durée. Le couple a ensuite accueilli un fils, Gabriel, et continue d’apparaître régulièrement dans l’univers de l’émission.

Proches de Karine Le Marchand, Frédérique et Pierre participent aussi à L’amour vu du pré, où d’anciens candidats commentent les nouvelles saisons. Cette exposition médiatique entretient un lien fort avec le public, mais elle les expose aussi à des critiques parfois très dures sur les réseaux sociaux.

Frédérique dénonce une attaque grossophobe après une photo à la plage

Sur Instagram, Frédérique a partagé plusieurs messages reçus en privé. Certains visaient son apparence physique, d’autres s’en prenaient également à son mari Pierre. Face à l’insulte « grosse dinde », elle a répondu sans se cacher : « Merci de partager votre méchanceté avec toute notre communauté et la grosse dinde vous bloque ! ».

Frédérique - L'amour est dans le pré
Frédérique de L’amour est dans le pré

Son message a le mérite d’être clair. Frédérique ne banalise pas la violence de ces propos, mais elle refuse aussi de leur offrir plus de place qu’ils n’en méritent. Elle a expliqué ne pas vouloir afficher les noms ou les visages des personnes concernées, estimant que cela nourrirait encore davantage la brutalité des échanges en ligne.

« Tirer à balles réelles, ce n’est pas dans ma nature ! », a-t-elle écrit. Une formule forte, qui résume sa position : se défendre, oui, mais sans entrer dans une logique d’humiliation publique.

Une prise de parole sur l’estime de soi

Au-delà de la réponse à une insulte, Frédérique a surtout voulu parler d’estime de soi. Elle confie avoir appris, avec le temps, à ne plus laisser le regard des autres décider de sa valeur. « Les jours où je ne me sens pas bien, je ne le dois qu’à moi-même, et les jours où je me sens bien, je ne le dois qu’à moi-même également », a-t-elle partagé.

Cette phrase résonne particulièrement dans un espace comme Instagram, où les corps sont scrutés, comparés et commentés en permanence. Frédérique rappelle, à sa manière, qu’une photo de vacances ne devrait jamais devenir un prétexte à juger le physique d’une femme.

Un rappel nécessaire face à la grossophobie en ligne

Les attaques grossophobes ne relèvent pas d’une simple « opinion ». Elles participent à une pression sociale qui touche de nombreuses femmes, célèbres ou anonymes, et qui peut fragiliser durablement le rapport au corps. En répondant publiquement, Frédérique met des mots sur une violence trop souvent minimisée.

Elle a aussi adressé un conseil à sa communauté : « Si vous rayonnez, c’est votre beauté intérieure qui resurgira sur votre beauté extérieure ». Un message simple, mais précieux pour toutes celles qui ont déjà été ramenées à leur silhouette, leur poids ou leur apparence.

Sa réaction ne cherche pas à dramatiser, ni à donner une leçon. Elle pose une limite. Et dans le flot parfois cruel des réseaux sociaux, cette limite a quelque chose de salutaire : personne ne devrait avoir à encaisser des insultes sur son corps pour avoir partagé un moment de vie.