À 44 ans, elle perd 21 kg sans faire de régime grâce à un simple changement dans son assiette

À 44 ans, Arpita Nandi a perdu 21 kg en revoyant son assiette, sans aliments interdits ni régime drastique. Une approche progressive à adapter à son quotidien.

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Perdre du poids sans faire de régime peut sembler difficile après 40 ans, lorsque le corps, le rythme de vie et les habitudes alimentaires évoluent. À 44 ans, Arpita Nandi raconte avoir perdu 21 kg sans bannir ses plats préférés ni suivre un programme fondé sur la privation.

Son parcours, partagé au média australien Body & Soul, repose sur des ajustements très concrets : davantage de végétaux, des portions mieux repérées et une attention renouvelée aux sensations de faim et de satiété. Une démarche progressive, loin des promesses de perte de poids express.

Après 40 ans, la silhouette peut changer pour de nombreuses raisons : sommeil moins réparateur, stress, baisse de l’activité physique ou variations hormonales. L’Assurance maladie indique notamment que la périménopause peut s’accompagner de changements physiques, dont une modification de la répartition des graisses.

Cette réalité ne relève pas d’un manque de volonté. Pour celles qui souhaitent perdre du poids sans faire de régime, l’enjeu est surtout de trouver un cadre suffisamment souple pour durer, sans culpabilité ni règles impossibles à tenir.

À 44 ans, le déclic pour changer sans régime strict

Selon son témoignage, la prise de poids d’Arpita Nandi s’est installée après la pandémie de Covid-19. Avec le retour des sorties, des repas entre amis et des apéritifs, elle avait pris l’habitude de manger et boire davantage, souvent sans vraiment y prêter attention.

Arrivée à 98 kg, elle a décidé de modifier sa relation à l’alimentation plutôt que de repartir dans un régime restrictif. Elle avait déjà connu les effets du yo-yo et les frustrations liées aux interdits alimentaires.

Le déclic qui l’a aidée à maigrir sans faire de régime
Le déclic qui l’a aidée à maigrir

Les régimes très restrictifs ne constituent pas une réponse durable pour tout le monde. Vidal rappelle que les régimes amaigrissants très restrictifs peuvent poser problème, notamment lorsqu’ils visent une perte rapide ou excluent des catégories entières d’aliments sans suivi adapté.

Arpita Nandi a donc choisi une voie plus progressive : revoir la composition de ses repas, cuisiner davantage et reprendre des repères sur les quantités. Une méthode moins spectaculaire, mais plus compatible avec une vie de famille et des invitations.

Une assiette plus équilibrée et des portions mieux repérées

Pour structurer ses nouvelles habitudes, elle s’est appuyée sur le programme australien CSIRO Total Wellbeing. Son objectif n’était pas de manger « parfaitement », mais de mieux organiser ses repas, de limiter les excès et de retrouver ses sensations alimentaires.

Elle a notamment augmenté la place des fruits et légumes, ajusté les portions de féculents et de matières grasses, et appris à distinguer la faim d’une envie de manger liée à l’ennui ou à la fatigue. Prendre le temps de écouter sa faim peut aider à sortir du pilotage automatique, sans transformer chaque repas en calcul.

Cette approche rejoint les principes d’une alimentation plus régulière : privilégier des repas rassasiants, ne pas sauter systématiquement de repas pour « compenser » et prévoir des options simples lorsque la journée s’accélère. Pour certaines, revoir les aliments du petit-déjeuner pour perdre du poids peut aussi être un premier ajustement facile à mettre en place.

Une assiette plus équilibrée pour perdre du poids sans faire de régime
Une assiette plus équilibrée

Dans son témoignage, Arpita Nandi insiste sur l’absence d’aliments interdits. Elle garde une place pour les repas qu’elle apprécie, tout en étant plus attentive aux quantités et à la fréquence. Cette souplesse peut limiter le sentiment de frustration qui conduit parfois à alterner restriction et excès.

Le réflexe qu’elle a adopté : remettre les végétaux au centre des repas

Le changement le plus visible dans son assiette consiste à redonner une place généreuse aux fruits et légumes. Ils apportent du volume, des fibres et de la variété aux repas, tout en aidant à composer une assiette plus rassasiante.

Dans la pratique, cela peut passer par une soupe ou des crudités en entrée, une moitié d’assiette de légumes avec un plat chaud, un fruit en collation ou des légumes surgelés les soirs pressés. Le programme national Manger Bouger recommande de consommer au moins cinq fruits et légumes par jour.

Redonner une vraie place aux fruits et aux légumes
Redonner une vraie place aux fruits et aux légumes

Il ne s’agit pas de remplacer tous les repas par une salade ni de supprimer les féculents. Les associer à une source de protéines, à des légumes et à une matière grasse en quantité adaptée favorise généralement une meilleure satiété. Les promesses de protocoles très cadrés, comme le régime 90-30-50, méritent d’ailleurs d’être regardées avec recul : aucune méthode unique ne convient à toutes les femmes.

Peut-on maigrir sans régime après 40 ans ?

Oui, mais cela suppose tout de même des changements d’habitudes. Perdre du poids sans faire de régime ne signifie pas ne rien modifier : cela revient à adopter une alimentation plus cohérente avec ses besoins, son rythme et sa santé, sans entrer dans une logique de contrôle permanent.

Les techniques les plus efficaces pour perdre du poids sont souvent celles que l’on peut maintenir plusieurs mois : manger plus lentement, préparer quelques repas à l’avance, repérer les grignotages récurrents et conserver des plaisirs alimentaires dans des proportions satisfaisantes.

De simples repères, comme ces astuces minceurs très simples, peuvent soutenir cette démarche si elles restent réalistes et non culpabilisantes. L’activité physique peut aussi compléter l’équilibre alimentaire : marcher davantage, reprendre une activité que l’on aime ou choisir un sport d’hiver pour brûler des calories, sans rechercher l’épuisement.

La perte de 21 kg d’Arpita Nandi reste un parcours personnel, qui ne peut pas être transposé à l’identique. En cas de prise de poids rapide, de fatigue importante, de symptômes liés à la ménopause ou de difficultés persistantes avec l’alimentation, l’avis d’un médecin ou d’un professionnel de la nutrition reste préférable. Après 40 ans, avancer avec régularité est souvent plus précieux que viser la perfection.