Gagner 300 euros par mois sans bouger de chez vous grâce à ce nouveau job qui cartonne en France !

Le point relais à domicile fait parler en 2026. Je décrypte le vrai potentiel, les créneaux qui changent tout, et le cadre fiscal, si vous visez 300 euros par mois .

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En hiver, il y a des soirs où l’air pique un peu et où la pile de “petites dépenses” semble grandir toute seule. On rentre, on pose ses clés, et on se surprend à faire des calculs mentaux devant le frigo. C’est souvent là que naissent les idées de revenus complémentaires, pas dans un tableau Excel. Depuis quelques mois, une option revient souvent : transformer son domicile en point relais à domicile pour recevoir des colis de voisins, contre rémunération. Et derrière, il y a ce fantasme très concret : se rapprocher d’un cap comme 300 euros par mois , sans y laisser sa tranquillité.

Je préfère poser le décor clairement, avec cette sobriété qui rassure. Ce n’est pas un CDI, c’est une activité rémunérée au colis, via une plateforme. Certaines annoncent “jusqu’à 300 € par mois”, mais la vraie question est ailleurs : combien, pour vous, avec vos horaires, votre quartier, votre énergie. Il y a une petite excitation, et parfois un doute, ce qui est sain. Si vous cherchez à augmenter vos revenus facilement, l’enjeu est simple : comprendre les règles avant de compter.

Point relais à domicile : le principe, sans jargon

Le concept est très concret, presque domestique. Vous devenez un voisin-relais et vous réceptionnez des colis quand les destinataires ne sont pas là. Vous les stockez dans un espace sec et sécurisé, puis vous les remettez en main propre sur des créneaux définis. Sur le papier, c’est une logistique de quartier, avec ce petit moment social : une porte qui s’ouvre, un “merci”, et une routine qui s’installe. Et quand ça fonctionne, il y a même une forme de fierté, discrète, celle d’être utile.

Point relais à domicile
Point relais à domicile

Ce modèle répond à un problème simple : l’échec de première livraison. C’est agaçant pour tout le monde, et coûteux pour les livraisons. Les particuliers peuvent proposer des horaires plus larges que certains commerces, ce qui facilite les retraits, surtout en fin de journée. Vous n’êtes pas “payée à ne rien faire”, vous rendez un service réel, répétitif, parfois un peu chronophage. C’est aussi ce qui explique pourquoi cette piste n’a rien d’une baguette magique, surtout si votre objectif est 300 euros par mois.

Dans la vraie vie, tout se joue sur l’organisation, pas sur la chance. Un coin d’entrée, une étagère dédiée, des bacs par jour, une méthode simple pour ne pas mélanger les colis. Ce détail fait passer l’activité de “sympa” à vraiment viable. Et oui, il faut accepter que votre domicile devienne un petit lieu de passage, avec un rythme qui dépend aussi des autres. Si vous aimez les routines, c’est plutôt rassurant, sinon, cela peut vite piquer.

Combien ça rapporte en 2026 : le jusqu’à 300 euros par mois en version honnête

Je sais ce que vous voulez savoir, et je vous comprends. À ce stade, retenez une idée simple : on parle souvent de quelques dizaines de centimes par colis, et c’est le volume qui fait la différence. Si on prend un ordre de grandeur autour de 0,40 € par colis, viser 100 € suppose déjà de gérer un bon paquet de colis sur un mois. Et viser 300 € demande un volume beaucoup plus conséquent, donc du temps, des créneaux, et une régularité presque “mini-professionnelle”. Dit comme ça, c’est moins glamour, mais c’est plus juste.

Pour le visualiser, je vous propose deux scénarios, façon vie réelle. Scénario A : vous êtes souvent à la maison, vous ouvrez 4 à 5 jours par semaine avec un créneau en fin de journée, et vous captez un flux régulier, sans être débordée. Dans ce cas, vous construisez un complément progressif, parfois très appréciable, surtout quand il tombe chaque mois. Scénario B : vous tenez des créneaux fiables en soirée et une partie du week-end, dans une zone où il manque de points relais : là, le volume grimpe plus vite, et le plafond devient plus crédible, à condition d’aimer la cadence.

« Le travail en freelance offre une flexibilité inégalée, vous permettant de travailler selon vos propres horaires et de gagner un revenu supplémentaire. »

Alain BosettiPrésident du Salon des Micro-Entreprises

Pour l’inscription, rien de bien compliqué ! Les plateformes demandent les documents classiques : une pièce d’identité et un justificatif de domicile. Certaines peuvent aussi réclamer une attestation de responsabilité civile et un RIB.

Côté critères d’éligibilité, il faut être majeur et avoir un logement facilement accessible, bien sûr. Les exigences varient selon les transporteurs : UPS et Pickup demandent quatre jours d’ouverture hebdomadaires avec six heures minimum par jour. Pour Vinted Go, c’est cinq jours, dont un le week-end.

Le point relais à domicile
Le point relais à domicile

Le détail qui surprend, c’est que ce n’est pas seulement le nombre de colis qui compte. C’est votre capacité à être prévisible, semaine après semaine, sur les heures où les gens viennent vraiment. Les retraits se concentrent souvent en fin de journée, et c’est là que l’activité se joue. Et pourtant, si vous visez 300 euros par mois, cette activité reste le plus souvent une brique, pas le mur entier, surtout si vous voulez qu’elle reste légère. L’équilibre se trouve dans la durée, pas dans une semaine “à fond”.

Avant de vous lancer : fiscalité, assurance, vie de quartier

Je sais, c’est la partie moins sexy, mais c’est celle qui vous protège. D’abord, les revenus issus d’une plateforme peuvent être imposables et entraîner des obligations, selon la nature de l’activité et votre situation. Le ministère de l’Économie rappelle les règles et les repères officiels, ce qui permet de garder une base solide : déclaration des revenus de plateformes. On n’est pas là pour dramatiser, juste pour éviter le “je verrai plus tard” qui finit en stress.

Ensuite, posez-vous trois questions simples, presque comme un check mental. Est-ce que je garde une trace de ce que je gagne, mois par mois. Est-ce que je sais, au moins globalement, comment déclarer une activité annexe si elle devient régulière. Et est-ce que je sais où vérifier en cas de doute, plutôt que de rester dans le flou. Pour ça, l’administration fiscale explique les bases : comment déclarer mes revenus d’activités annexes. Rien que lire cette page, ça enlève déjà une couche d’angoisse.

Troisième point, très concret : l’assurance et le cadre de vie. On parle de colis, de passages, de voisins qui sonnent, parfois à des heures où vous n’avez pas envie de jouer la concierge, soyons honnêtes. Certaines plateformes demandent une attestation de responsabilité civile, et c’est logique. Et si vous vivez en copropriété, le bon sens consiste à vérifier le règlement, ou au moins à anticiper les frictions, parce que le calme du quotidien ne se négocie pas au colis. Si vous avez déjà envisagé de mettre de l’argent sous le matelas, vous voyez l’idée : mieux vaut savoir ce qui est “cadré” avant de s’installer dans une habitude.

Enfin, je glisse un point qu’on sous-estime : l’impact émotionnel. Devenir voisin-relais, c’est s’exposer à la petite pression du quotidien : “je passe à 19h”, “vous pouvez me le garder jusqu’à demain”, “je suis en retard”. Pour certaines, c’est un lien social agréable et même un peu chaleureux. Pour d’autres, c’est une charge mentale, et elle s’ajoute au reste. Vous avez le droit de préférer la tranquillité.

Les créneaux qui changent tout, et les erreurs qui font perdre de l’argent

Le nerf de la guerre, c’est la disponibilité, mais pas n’importe comment. Les retraits se concentrent souvent en fin de journée, quand les gens rentrent, et c’est là que vous pouvez capter le plus de passages. Si vous avez un rythme très fixe, c’est plus difficile, sauf si vous pouvez offrir quelques soirs stables. D’un autre côté, si vous êtes souvent à la maison, c’est plus naturel, et parfois même satisfaisant quand tout est bien huilé. Le sentiment de contrôle, là, est précieux.

« Les opportunités proposées, ne constituent pas un emploi à salaire fixe, mais autorisent toutes les ambitions de revenus, de 200€ à 1200€ par mois ou plus. » — Jean-Marc TorrollionPrésident de la FNAIM

L’erreur la plus fréquente, c’est de dire oui à tout, trop vite. Trop de colis, pas assez d’espace, et vous vous retrouvez à gérer une mini-logistique tous les soirs, avec cette impression de ne jamais “finir”. L’autre erreur, c’est l’inverse : des créneaux trop courts, trop rares, qui frustrent les voisins et font baisser le volume. Pour que l’activité reste agréable, il vaut mieux viser une routine simple et stable, pas un record, surtout au début. Parfois, la meilleure stratégie, c’est la plus calme.

Il y a aussi la qualité de service, et c’est là que l’argent se cache souvent. Un colis rendu en bon état, à l’heure, avec un minimum de clarté, c’est ce qui fidélise. On croit que la rentabilité vient uniquement du volume, alors qu’une part vient de la fluidité. Moins de stress, moins d’erreurs, plus de constance, et vous gardez la sensation de maîtriser. Et au fond, c’est ce qui permet de continuer sans s’épuiser.

Je vous propose une mini-boussole, très simple. Si vous détestez qu’on sonne, si vous n’avez aucun espace, ou si vos horaires changent tout le temps, ce n’est probablement pas pour vous. À l’inverse, si vous aimez les routines, si vous pouvez tenir deux ou trois créneaux fixes, et si vous savez dire non quand c’est “trop”, vous avez déjà la moitié du succès. Le risque numéro 1, ce n’est pas de manquer de colis, c’est de se faire déborder, et c’est souvent là que les gens décrochent.

Viser 300 euros par mois : ce que ce “job” peut, et ne peut pas, faire

Je préfère être nette, parce que c’est la partie qui compte vraiment. Un point relais à domicile peut aider, parfois franchement, surtout quand on a besoin de retrouver un peu de marge. Mais il est rarement pensé pour créer un revenu à quatre chiffres, parce que les plafonds annoncés tournent plutôt autour de quelques centaines d’euros par mois, et demandent déjà un volume important. Donc si votre horizon mental, c’est 300 euros par mois, il faut raisonner “cumul réaliste”, et se le dire dès le départ, pour ne pas se frustrer.

Dans ce cadre, le point relais devient une pièce du puzzle. À côté, il peut y avoir une mission ponctuelle, une activité de service, un petit freelance, ou un temps partiel. L’essentiel, c’est de construire un ensemble cohérent, et surtout vivable, parce qu’un cumul qui vous épuise se paie toujours, même si les chiffres sont jolis. Et n’oubliez pas le coût invisible : accueil, rangement, imprévus, et cette petite attention permanente à votre porte.

Gagner de l'argent depuis chez vous
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Si vous envisagez de tester, gardez ça très simple. Vous vous inscrivez, vous fournissez vos documents, vous choisissez vos créneaux, puis vous faites une semaine d’essai en vous fixant une limite de volume. Ensuite, vous ajustez, ou vous arrêtez, sans culpabilité. Le vrai luxe, en 2026, c’est de pouvoir piloter un complément de revenu sans qu’il prenne le contrôle de votre vie.

Conclusion : un complément, oui, mais pas au prix de votre quotidien

Le point relais à domicile a quelque chose de très contemporain. Une solution de quartier, portée par les applis, qui accompagne nos vies pressées. On peut y gagner un complément, parfois confortable, à condition d’être organisée, disponible, et de garder des limites claires. Et surtout, à condition de ne pas confondre “jusqu’à” et “en moyenne”.

Si vous souhaitez approcher 300 euros par mois , voyez cette activité comme une première marche. Elle peut vous redonner un peu de marge, et parfois même un petit plaisir, celui de vous sentir utile, un soir où tout paraît un peu lourd. Mais gardez votre boussole : si ce complément vous vole vos soirées, ce n’est plus un complément. Et si vous explorez d’autres pistes, je reviens à la même idée : il existe plusieurs façons d’augmenter vos revenus facilement, sans transformer votre quotidien en planning de livraisons.