Albert et Charlène de Monaco : Cette demande de test de paternité importune le couple !

Le prince Albert de Monaco est une fois de plus au cœur d’une situation scandaleuse. Une demande de test de paternité s’impose et trouble sa relation avec la princesse Charlène.

Albert et Charlène de Monaco : Cette demande de test de paternité importune le couple !

Outre les soucis de santé de son épouse, le prince Albert II rencontre aussi des problèmes d’enfants cachés. Une Brésilienne affirme avoir donné naissance à une fille suite à une brève liaison avec lui. Le magazine Town & Country évoque les détails de cette affaire dans un article émis en octobre 2021.

Cette courte aventure d’Albert de Monaco avec une brésilienne

Bien que moins abordée par les médias, cette situation a des impacts néfastes sur la réputation du couple princier. Town & Country est revenu sur ce point. L’annonce récente de l’opération et de la rentrée imminente de Charlène de Monaco au Rocher n’atténue donc pas les rumeurs. Ces derniers, mois, les faits concernant un enfant caché d’Albert de Monaco avec une brésilienne ont surgi.

Identifiée « Mariza S. » dans The Telegraph et Bunte, la mère d’une jeune fille née en 2005 poursuit le souverain monégasque en justice. La trentenaire est originaire du Brésil et habite en Italie. Elle confie avoir connu le prince Albert en 2004 dans une boîte de nuit de Rio. La jeune femme ne l’aurait toutefois pas reconnu et l’aurait confondu avec un diplomate canadien.

Suite à leur rencontre, ils auraient été ensemble pendant deux semaines et auraient parcouru Milan, Lisbonne ainsi que Moscou. De retour au Brésil, « Mariza S. » serait tombé enceinte et a accouché neuf mois plus tard de sa fille « Celia ». Hors, les proches de l’époux de la princesse Charlène contredisent tout à fait ces propos.

Albert de Monaco

Après cette idylle, Albert de Monaco avait déjà entamée une relation avec l’ex-nageuse. Il a donc coupé tout contact avec la brésilienne. Cette dernière a ultérieurement découvert la véritable identité du prince grâce à un magazine italien. À cause de ce silence, elle lui réclame alors la reconnaissance de leur présumée fille, ajoutant une demande de pension alimentaire.

Le camp du prince monégasque tente d’élucider l’affaire

Après les actes entrepris par « Mariza S. » par le biais du compte Instagram de la principauté, elle n’a reçu aucun retour. En Septembre 2020, sa fille âgée de 15 ans a alors adressé une lettre rendue publique au souverain. L’avocat de la brésilienne, Erich Grimaldi, tente alors d’expliquer les demandes de sa cliente : un test de paternité.

De l’autre côté, un individu cité par Town & Country a pris la partie du prince Albert. Il s’agit de Robert Eringer, détective privé et connaissance du souverain vers 1990. Celui-ci l’a engagé en 2005 pour se débarrasser des résidents les plus sulfureux de la principauté. Mais leur collaboration s’est achevée en 2007 des suites de certains problèmes financiers.

Robert Eringer s’oppose aux affirmations sur la séduction masquée du prince Albert II. « Ce n’était pas la manière d’opérer d’Albert. Il utilisait plutôt son statut de prince pour séduire les femmes », a-t-il démenti. L’ancien détective ajoute qu’à l’époque où les deux concernés se seraient rencontrés, ce dernier ne disposait plus de grands attraits physiques.

En février 2021, une audience a été fixée puis reportée à une date ultérieure. L’avocat de « Mariza S. » avance que la procédure est d’autant plus retardée à cause de l’immunité diplomatique du prince Albert II. Quant à l’avocat de ce dernier, Thierry Lacoste, il prétend avec assurance que les demandes sont « totalement infondée » aux yeux des tribunaux italiens.

Albert de Monaco, face à plus d’une reconnaissance de paternité

Cette affaire en justice a été moins énoncée en France. Auprès du Point, Thierry Lacoste a d’ailleurs mis un terme au débat en octobre 2020. « Cette affaire est une tartuferie et une véritable fumisterie. Elle ne repose sur rien, sauf sur des élucubrations », a-t-il soutenu. Selon lui, les voyages partagés d’Albert de Monaco avec « Mariza S. » ne présentent ni date, ni photo, ni fait tangible à l’appui.

Par ailleurs, le prince monégasque a reçu en Septembre dernier le soutien de Nicole Coste. Il s’agit de la mère d’Alexandre Grimaldi-Coste et de Jazmin Grace Grimaldi, enfants aînés d’Albert II reconnus sur le tard. D’après elle, cette histoire est une « énième scandale pour faire du mal ». Et pourtant, cette autre affaire de paternité la concernant n’a pas encore été entièrement résolue.