Ce nom qu’à Dieu ils donnent : Un récit aussi humble que simple de Guillaume de Fonclare !

Ce nom qu’à Dieu ils donnent : Un récit aussi humble que simple de Guillaume de Fonclare !

Guillaume de Fonclare nous raconte ses quelques semaines passées seul dans une résidence dans les Causses du Quercy, en quête de Dieu. Un récit aussi humble que simple sur une expérience de vie qui lui aura permis de trouver la paix et la confiance en lui, à défaut de trouver des réponses aux questions qu’il se posait.

Suite à une série de crises liées à une maladie neuromusculaire, Guillaume de Fonclare se pose des questions sur l’existence ou non de Dieu. En effet, pendant les deux semaines durant lesquelles il a souffert de ces crises, une image lui est restée en tête : celle d’une porte derrière laquelle il a ressenti une présence spirituelle très forte. Cette porte représentait-elle le point de non retour entre la vie et la mort ? Était-ce Dieu derrière la porte ? L’auteur a perdu la Foi lorsqu’il était jeune. Alors pourquoi cette idée de Dieu lui est-elle revenue, si forte, si puissante ?

Il décide d’aller chercher des réponses à toutes les questions qu’il se pose. Pour cela, il a besoin de calme. La méditation, qu’il a déjà eu l’occasion d’expérimenter, lui paraît une très bonne idée. Il doit donc s’isoler. Une résidence dans les Causses du Quercy, où il sera seul, est l’endroit idéal.

Durant les cinq semaines qu’il va passer dans la résidence, il va aller de questionnements en tâtonnements, de doutes en découvertes de signes qui lui paraissent être davantage liés au hasard. Il ne va pas obtenir les réponses à ses questions, mais il va trouver autre chose…

Ce nom qu’à Dieu ils donnent

Guillaume de Fonclare nous propose ici un roman dans lequel il nous raconte un pan de son existence. Le contenu du texte est très intimiste, et touche directement à sa maladie génétique invalidante, puisque c’est suite à l’une de ces crises qu’il décide de partir en quête de Dieu. Cette quête, il la raconte humblement, en sélectionnant des souvenirs, des rencontres, des événements dans lesquels il va rechercher une trace de Dieu, ou un signe qui pourrait faire penser qu’il existe ou non.

C’est très personnel, puisqu’il y évoque la perte de son père alors qu’il n’avait que dix ans et le fait qu’il n’a jamais senti sa présence après sa mort, contrairement à sa mère et à ses frères. Il s’adresse directement à des proches dans certains chapitres, en leur témoignant toute sa reconnaissance car ils ont su être des guides pour lui, qu’ils soient croyants ou non. Il évoque aussi également son poste en tant que directeur de l’Historial de la Grande Guerre à Péronne, et nous fait part de ses interrogations sur le peu d’attention que Dieu a porté aux hommes pendant les guerres, tout en nous racontant un passage de la bataille de la Somme.

Est-ce qu’il a trouvé des réponses aux questions qu’il se posait en partant pour la résidence ? Non. Mais désormais ces questions ne l’intéressent plus, car il a trouvé autre chose : une paix intérieure qui vont lui permettre d’avancer.

Le roman est court, mais contient une grande force car l’auteur se livre en toute humilité. Les chapitres s’enchaînent très vite. L’écriture est agréable et nous propose de belles descriptions lors de ses promenades dans les causses. Une belle surprise.

Guillaume de Fonclare est l’auteur de trois autres récits parus aux éditions Stock : « Dans ma peau », « Dans tes pas » et « Joë ». Ainsi que deux autres romans : « Garbo » aux éditions Stock et « Le bel obus » aux éditions Cours Toujours.

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