Covid-19 : le passeport sanitaire va être déployé en Europe d’ici 2 à 3 mois normalement !


Le commissaire européen chargé des vaccins a donné davantage d’informations à propose du passeport sanitaire européen qui sera disponible dès le 15 juin prochain. L’ensemble des pays membres de l’union Européenne se sont mis d’accord sur le déploiement prochain d’un passeport sanitaire européen. Ce document sera alors disponible dès le début de l’été, dans un délai de 2 à 3 mois.

Comment va se présenter ce passeport sanitaire ?

Ce passeport sanitaire européen sera disponible sous deux formats différents, à savoir en version papier et en version numérique. Ce dernier sera également accompagné par un QR code, qui une fois scanné, délivrera un grand nombre de détails à propos de l’état de santé de la personne concernée. Thierry Breton a donné plus d’explications quant à ces informations et s’est ainsi exprimé : « On y trouvera votre nom, votre date de naissance, le numéro de votre passeport certifié avec le QR code, le fait que vous ayez été vacciné ou non, le type de vaccin et si vous avez été porteur de la maladie ».

Ce document pourra alors être exigé avant de prendre l’avion, pour entrer dans certains lieux publics ou encore pour se rendre à une manifestation importante. En revanche, il ne sera, en aucun cas, obligatoire. En effet, pour les personnes n’ayant pas pu être vaccinées contre la Covid-19 ou n’ayant jamais été affectées, un test PCR sera alors demandé.

En ce qui concerne les vaccins, Thierry Breton est plutôt optimiste et pense d’ailleurs que l’Europe devrait avoir atteint, d’ici le mois de juillet, une immunité collective. Il a d’ailleurs affirmé : « On a la capacité de produire et de livrer pour nos concitoyens européens les 360 millions de doses prévues à la fin du deuxième trimestre et les 420 millions qui sont nécessaires pour commencer à parler de cette immunité collective et l’atteindre ».

Un passeport qui divise la population

De nombreux scientifiques demeurent perplexes par rapport au déploiement de ce passeport sanitaire. L’infectiologue hygiéniste, Stéphane Gayet, pense même que ce serait plutôt « une façon détournée de rendre la vaccination obligatoire, et de préparer les esprits à des restrictions en matière de liberté de circulation ».

D’autant plus que l’efficacité de certains vaccins est remise en question par certains chercheurs qui ont peur que ces derniers ne fonctionnent si de nouveaux variants de la Covid-19 venaient à se développer.